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Jean Nicolas STOFFLET 

  • Né le 3 février 1753 - Barthelémont lès Bauzemont, 54, , ,
  • Baptisé le 4 février 1753 - Barthelémont lès Bauzemont, 54, , ,
  • Décédé le 25 février 1796 - Angers, 49, , , , à l’âge de 43 ans
  • Ancien militaire, Garde chasse, Général vendéen

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Major Général de l'Armée Catholique et Royale Général en chef de l'Armée Catholique et Royale d'Anjou et du Haut-Poitou Guerres de Vendée de mars 1793 à mars 1796
"Ancien militaire devenu garde-chasse, Jean Nicolas Stofflet est l'un des premiers chefs insurgés de Vendée. À la tête de la bande des Mauges, il participe, aux côtés de Jacques Cathelineau, à la prise de Cholet en mars 1793. Il devient le chef d'état-major du marquis d'Elbée puis du comte de La Rochejaquelein. À la mort de ce dernier, tué près de Cholet en février 1794, Stofflet s'empare du commandement.
Il se brouille avec Charette qui signe le traité de La Jaunais (17 février 1795), mais finit, lui aussi, par déposer les armes et se soumettre à la Convention nationale, le 2 mai 1795. Poussé par des agents du comte d'Artois (le futur Charles X), Stofflet reprend les armes l'année suivante. Arrêté par les républicains, il est fusillé à Angers le 2 février 1796." (Encarta)
Sources:
- personne: BdeRauglaudre, généanet Pierre Andrey,30iii2009
 
Engagé comme caporal instructeur à Lunéville en 1770, recruté en 1787 par le Comte Colbert de Maulévrier, qui racheta son congé, pour s'occuper de ses forêts de Maulévrier en Vendée. Il remplissait en fait une fonction de régisseur en second, plutôt que de simple garde-chasse comme le veut la légende. Les vendéens du secteur, en révolte contre la conscription, vinrent le chercher pour lui demander de prendre leur tête. Ayant rejoint Cathelineau, il s'empara quelques jours plus tard, le 14.03.1793, de Cholet et s'imposa comme l'un des principaux chefs de la Grande Armée catholique et royale de Vendée. Celle-ci compta vite plus de 40 000 hommes répartis en 6 divisions, dont l'une confiée à Stofflet, Cathelineau. en étant désigné comme généralissime après la capitulation de Saumur le 10.06.1793.
Stofflet bat les troupes de Kléber à Laval, mais reflue vers le sud après l'échec devant Granville. En 1796, il reste l'un des deux chefs, avec François de Charette, de l'insurrection vendéenne. Ayant accepté d'abord les perspectives de paix, négociée avec les républicains, il reprend les armes à l'instigation du Comte d'Artois. L'un de ses officiers, Chirac, le quitte pour rallier les républicains. Son ami, l'Abbé Bernier, futur promoteur du Concordat, le laisse également tomber et l'aurait même trahi. Surpris et arrêté, il est exécuté le 25.02.1796 à Angers.