Famille de Quatrebarbes

 
Famille de Quatrebarbes
Armes de la famille.
Armes de la famille : Famille de Quatrebarbes
Blasonnement De sable à la bande d'argent accompagnée de 2 cotices de même[1].
Période XIIIe siècle - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Poitou Charentes (alternate flag).svg Poitou
France anjou.svg Anjou
Allégeance Royaume de France Royaume de France
Preuves de noblesse
 - Admis aux honneurs de la Cour 31 mars 1786

La famille de Quatrebarbes, est une famille subsistante de la noblesse française.

Cette famille prouve sa noblesse depuis 1218 et elle a été admise aux honneurs de la Cour. Famille de noblesse d'épée, elle compte parmi ses membres des chevaliers, des hommes d'armes et des militaires.

Sommaire

  

Origine

Famille d'ancienne chevalerie angevine, originaire du Poitou, d'après les mémoires domestiques, établie à la Touche de Mée par le mariage de Macé Quatrebarbes avec Jeanne de Brochesac[2].

Selon une tradition, non prouvée par actes, ce patronyme pourrait être issu du surnom "Quatuor barbis" donné à Pierre de Montmorillon en 1087 par Alphonse VI de Castille. Il aurait rapporté quatre têtes d'émirs vaincus en combat singulier, suspendues par leur barbe à sa selle d'arçon[3].

Armoiries

D'Hozier indique un sceau de Jean de Quatrebarbes, 1372, où étoit empreinte la figure d'une tête d'homme portant une grande moustache fourchue. Dom Morice donne celui de Jean Quatrebarbes[4].

Les blason de Foulques de Quatrebarbes est représenté (pour l'année 1218) dans la salle des Croisades du Musée de Versailles.

Filiation

Le second fils de Jeanne de Brochesac, nommé Macé, eut aussi une nombreuse postérité, alliée, ramifiée et possessionnée au Maine.

Branche de la Rongère

On trouve parmi les collatéraux :

Puis :

Branche de la Roussardière

À classer 

Alliances notables

La famille de Quatrebarbes s'est alliée aux :

Famille L'Enfant, Saint-Rémy (sieurs du Pin), Famille de Brée, La Tour-Landry, au Cibel de Montecler

Châteaux & hôtels

Seigneuries & terres

Notes et références

  1. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. (tome 1 [archive] et 2 [archive]), Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887 
  2. On peut croire que ce sont les têtes des deux époux qu'on voit sculptées dans l'église de Mée à la pierre formant le support d'une Vierge du XIVe siècle, et la clef de cintre de l'enfeu de la famille.
  3. Elle est citée pour la description d'un mascaron présent sur l'hôtel de Quatrebarbes à Château-Gontier [1] [archive] Il s'agit d'une légende dite de notoriété publique tant elle est répandue en Anjou
  4. 1441, Histoire de Bretagne, Preuves, t. II.
  5. « La qualité de chevalier que prirent ces aînés, écrit le marquis de Quatrebarbes, persuade avec beaucoup d'apparence les charges et emplois qu'ils ont eus ; mais leur mémoire est privée de cet honneur par le désordre que nous voyons dans les familles tombées en quenouille. »
  6. Son petit-fils trouvera à dire que c'est là une mauvaise politique et qu'il faut suivre le cours de son temps.
  7. Sa naissance estoit si belle, écrivit son frère, qu'on remarquoit également en sa personne l'esprit, la qualité, l'honneur, l'adresse et beaucoup de générosité, néanmoins avec tant de feu que Lancelot, son père, afin de modérer les saillies de sa jeunesse, le donna, dès l'âge de 14 ans, à Timoléon de Conquessac, sieur du Plessis de Juigné, l'un des meilleurs mestres de camp de son temps, duquel il étoit allié à cause de Madeleine de la Roussardière, sa femme. Il servit aux sièges de La Rochelle, de Chambéry, de Maastricht, et rentra dans ses foyers en 1634. De Marie Lelair, dame de Bourgvalais (La Gravelle), qu'il épousa le 19 juin 1648, il eut Alexis de Quatrebarbes, qui, du chef d'Anne du Boul, sa femme, devint seigneur de la Sionnière.
  8. Célestin Port. Dictionnaire du Maine-et-Loire, t. III, p. 206.

Annexes

Articles connexes

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Références

  1. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. (tome 1 [archive] et 2 [archive]), Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887 
  2. On peut croire que ce sont les têtes des deux époux qu'on voit sculptées dans l'église de Mée à la pierre formant le support d'une Vierge du XIVe siècle, et la clef de cintre de l'enfeu de la famille.
  3. Elle est citée pour la description d'un mascaron présent sur l'hôtel de Quatrebarbes à Château-Gontier [1] [archive] Il s'agit d'une légende dite de notoriété publique tant elle est répandue en Anjou
  4. 1441, Histoire de Bretagne, Preuves, t. II.
  5. « La qualité de chevalier que prirent ces aînés, écrit le marquis de Quatrebarbes, persuade avec beaucoup d'apparence les charges et emplois qu'ils ont eus ; mais leur mémoire est privée de cet honneur par le désordre que nous voyons dans les familles tombées en quenouille. »
  6. Son petit-fils trouvera à dire que c'est là une mauvaise politique et qu'il faut suivre le cours de son temps.
  7. Sa naissance estoit si belle, écrivit son frère, qu'on remarquoit également en sa personne l'esprit, la qualité, l'honneur, l'adresse et beaucoup de générosité, néanmoins avec tant de feu que Lancelot, son père, afin de modérer les saillies de sa jeunesse, le donna, dès l'âge de 14 ans, à Timoléon de Conquessac, sieur du Plessis de Juigné, l'un des meilleurs mestres de camp de son temps, duquel il étoit allié à cause de Madeleine de la Roussardière, sa femme. Il servit aux sièges de La Rochelle, de Chambéry, de Maastricht, et rentra dans ses foyers en 1634. De Marie Lelair, dame de Bourgvalais (La Gravelle), qu'il épousa le 19 juin 1648, il eut Alexis de Quatrebarbes, qui, du chef d'Anne du Boul, sa femme, devint seigneur de la Sionnière.
  8. Célestin Port. Dictionnaire du Maine-et-Loire, t. III, p. 206.