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Marie Paul de Scépeaux de Bois-Guignot
Naissance 19 septembre 1768
Angers
Décès 28 octobre 1821 (à 53 ans)
Angers
Origine Français
Allégeance Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume de France
Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Pavillon LouisXIV.svg Chouan
Drapeau de l'Empire français Empire français
Naval Ensign of the Kingdom of France.svg Royaume de France
Grade Maréchal de camp
Conflits Chouannerie
Guerre de Vendée
Commandement Armée catholique et royale du Maine, d'Anjou et de la Haute-Bretagne
Faits d'armes Virée de Galerne
Distinctions Chevalier de Saint-Louis
Légion d'honneur
Famille Blason famille fr Scépeaux.svg Scépeaux

Marie-Paul-Alexandre-César, vicomte de Scépeaux de Bois-Guignot, (né à Angers le 19 septembre 1768 - mort à Angers le 28 octobre 1821) est un militaire français.

Biographie

Descendant du maréchal de Scépeaux de la Vieille-Ville, contemporain des guerres de Religion, officier de cavalerie, il est l'un des chefs de la chouannerie dans le Maine. Il appartenait à la branche de la Cherbonnerie, à Ballots.

Il était le beau-frère de Charles Melchior Artus de Bonchamps.

Il participa à la virée de Galerne à la tête d'une compagnie angevine sous les ordres de d'Autichamp. Investi d'un commandement important dans l'armée vendéenne, après la défaite du Mans, où il fut blessé, il organisa le Chouannerie sur la rive droite de la Loire (1794-1796) et commanda dans l'été 1794 les chouans de la moitié nord de l'Anjou. Il participa à la négociation du Traité de la Mabilais le 19 avril 1795.

Son autorité nominale s'étendait sur la plus grande partie du département de la Mayenne, mais son action ne dépassa guère les limites de l'Anjou. Il s'aboucha pourtant avec les chefs du Bas-Maine. Il eut pour adjoints le comte de Châtillon (commandant en second à partir de 1795), le comte Louis de Bourmont (major général), le chevalier Louis d'Andigné (adjudant-général à partir de 1795), le chevalier Prosper Turpin de Crissé (inspecteur général) et Pierre-Michel Gourlet (commandant général de la cavalerie). Son quartier général se trouva d'abord à l'abbaye de Pontron, près de Candé.

Il eut sous son autorité directe :

Il établit son quartier général au château de Bourmont, à Freigné, au début de 1795. Puis il négocia la paix par l'entremise de ses chefs subalternes avec le représentant Delaunay le 29 floréal an III (18 mai 1795) dans le district de Châteauneuf-sur-Sarthe.

Le 19 juillet 1795, il se rendit à Paris avec Béjarry sous prétexte de la pacification; à la fin de 1795 et au début de 1796, il commandait aussi, notamment, au chef de division Taillefer puis Tercier; il était intitulé général en chef de l'armée d'Anjou au début de 1796.

Le 14 mai 1796, à Angers, il signa sa soumission auprès de Hoche.

C'est au château de Martigné, en Saint-Denis-d'Anjou, que ses divisionnaires (Bourmont, Tercier, Gaullier et les principaux autres officiers de sa division) déposèrent les armes le 16 mai 1796. Il fut étranger au mouvement de 1799.

Il sert dans l'armée sous l'Empire, devient maréchal de camp sous la Restauration. Il est chevalier de Saint-Louis, officier de la Légion d'honneur. Il meurt à Angers le 28 octobre 1821.

Voir aussi

Source