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Famille de Cathelineau

de Cathelineau

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Armes de la famille : de Cathelineau
Blasonnement D'azur à la hampe fleurdelysée d'or, à la banderole d'argent chargée d'une croix alaisée de gueules, fichée dans un coeur de même
Devise Dieu et le Roi
Période xixe siècle - xxie siècle
Allégeance Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la France France
Fonction(s) militaire(s) Officiers
Récompense(s) militaire(s) Légion d'honneur, Valeur militaire, ...

La famille de Cathelineau est une famille subsistante de la noblesse française, descendant du chef royaliste Jacques Cathelineau.

 

Sommaire

  
  • 1 Histoire
    • 1.1 Noblesse
    • 1.2 La famille Cathelineau durant la guerre de Vendée
    • 1.3 La famille de Cathelineau au XIXe siècle
    • 1.4 La famille de Cathelineau au XXe siècle
  • 2 Armes, devise, titre
  • 3 Lieux de mémoire
  • 4 Notes et références
  • 5 Sources et bibliographie
  • 6 Article connexe
  • 7 Liens externes

 

Histoire

La famille de Cathelineau, recensée parmi les familles subsistantes de la noblesse française, est originaire de la région des Mauges correspondant au sud-ouest de l'actuel département de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou.

Cette famille s'est illustrée dans la défense du catholicisme et de la royauté (légitimisme).

En 1756, Jean Cathelineau, habitant du Pin-en-Mauges (49), prit pour femme Perrine Hudon. Il était artisan. Parmi leurs enfants, quatre de leurs fils périrent entre 1793 et 1794 au cours des Guerres de Vendée, dont le plus connu, Jacques Cathelineau, dit le Saint de l'Anjou, fut le premier généralissime de l'Armée catholique et royale.

Jacques-Joseph de Cathelineau, dit le Saint de la garde, fils de Jacques Cathelineau, prit part au soulèvement royaliste de 1832 suscité par la duchesse de Berry contre la Monarchie de Juillet (Voir Insurrection royaliste dans l'Ouest de la France en 1832). Il fut tué en 1832 par les gendarmes de Louis-Philippe Ier.

Henri de Cathelineau, fils de Jacques-Joseph de Cathelineau, prit le chemin de l'exil après l'échec du soulèvement de 1832. Il se distingua notamment par la création en 1860 d'un ordre militaire au service du Pape Pie IX pour la défense de l'indépendance des États pontificaux, et par la formation d'un corps franc de volontaires lors de la guerre de 1870 au cours de laquelle il fut nommé général de brigade à titre auxiliaire.

Noblesse

La famille de Cathelineau a été anoblie sous la Seconde Restauration par ordonnance du roi Louis XVIII en date du 14 mars 1816, suivie de la délivrance le 15 novembre 1817 de lettres patentes, avec règlement d'armoiries, en faveur de Jacques-Joseph de Cathelineau (une particule de noblesse ayant alors été accolée à son patronyme) en considération des mérites de son père Jacques Cathelineau (1).

Cette famille a été admise à l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF) le 9 juin 1983.

La famille Cathelineau durant la guerre de Vendée

Durant la guerre de Vendée, la famille Cathelineau s'engage contre les armées républicaines. Elle s'illustre dans ce combat avec plusieurs de ses membres dont Jacques Cathelineau.

  • Jean Cathelineau (1756-1793), périt au combat en 1793 contre les troupes républicaines dans la guerre de Vendée
  • Jacques Cathelineau (1759-1793), dit le Saint de l'Anjou, généralissime des armées vendéennes lors de l'insurrection de Vendée
  • Pierre Cathelineau (1767-1794), blessé au combat en 1794 contre les troupes républicaines dans la guerre de Vendée puis meurt peu après
  • Joseph Cathelineau (1772-1793), combat contre les troupes républicaines dans la guerre de Vendée, capturé, condamné à mort, guillotiné en 1793

 

La famille de Cathelineau au XIXe siècle

Au xixe siècle, la famille Cathelineau est anoblie en récompense de son attitude durant la guerre de Vendée et de son engagement pour défendre Dieu et le roi.

 

La famille de Cathelineau au XXe siècle

Au xxe siècle, le capitaine de Cathelineau poursuit la tradition militaire de sa famille.

Armes, devise, titre

  • de Cathelineau : "D'azur à l'étendard d'argent monté d'or, chargé d'un coeur de gueules sommé d'une croix de mesme" ; "D'azur à la hampe fleurdelysée d'or, à la banderole d'argent chargée d'une croix alaisée de gueules, fichée dans un cœur de même"

Devise : "Dieu et le Roi"

À l'occasion du mariage, en 1845, d'Henri de Cathelineauchef de nom et d'armes en sa qualité d'aîné des Cathelineau, avec Victoire de Kermel, le comte de Chambord, chef de la Maison de France, fit timbrer leurs armes d'une couronne comtale (2). Le titre de comte est porté comme titre de courtoisie par la branche de la famille de Cathelineau issue de cette alliance.

Lieux de mémoire

  • Chapelle Cathelineau, à Saint-Florent-le-Vieil, et qui abrite les restes de Jacques Cathelineau et de Jacques-Joseph de Cathelineau.
  • Église Saint-Pavin, au Pin en Mauges : mausolée qui abrite les restes de Jacques Cathelineau, avec une statue à l'extérieur, et 15 vitraux classés réalisés par Jean Clemens.

Notes et références

  1.  Albert Révérend (vicomte), Jean Tulard, "Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830", 1974, volumes 1 à 2, page 49 ; Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au xxie siècle, 2002, page 58 ; Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du xixe siècle, tome 9, page 41 Cathelineau (de) [archive].
  2.  Victoire de Kermel, comtesse de Cathelineau, "Le général comte de Cathelineau, sa vie et ses mémoires", page 88.

Sources et bibliographie

  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du xixe siècle, tome 9, pages 40 à 41 Cathelineau (de)
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au xxie siècle, 2002, page 58

Article connexe

  • Familles subsistantes de la noblesse française (A à K)

Liens externes