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Jean-Baptiste Lacoste

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Jean-Baptiste Lacoste
Fonctions
Député du Cantal
5 septembre 1792 – 26 octobre 1795
(3 ans, 1 mois et 21 jours)
Gouvernement Convention nationale
Biographie
Date de naissance 30 août 1753
Lieu de naissance Mauriac (Cantal)
Date de décès 13 août 1821 (à 67 ans)
Lieu de décès Mauriac (Cantal)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Montagne
Profession Avocat
Préfet
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur
députés du Cantal

Jean-Baptiste Lacoste était avocat à Mauriac dans le département du Cantal avant la Révolution française, né le 30 août 17531 et mort le 13 août 18212.

Sommaire

  • 1 Sous la Révolution
  • 2 Sous le Consulat et le Premier Empire
  • 3 Sous la Restauration
  • 4 Sources
  • 5 Références

Sous la Révolution

En 1789[Information douteuse] [?], il est juge de paix. En 1792, il est élu député à la Convention par le département du Cantal, constamment en mission il y siégea peu. En Alsace, il crée une commission révolutionnaire qui fut présidé par Euloge Schneider. Cela lui valut une longue captivité qui finit grâce à l'amnistie du 3 brumaire an IV (25 octobre 1795).

Après le 9 thermidor, il avait pourtant fait libérer le général Étienne de la Bruyère, emprisonné à Strasbourg pour une prétendue trahison, obtenant du Comité de Salut Public le 22 Thermidor (10 août 1794) un arrêté ainsi conçu :

« Le Comité de Salut Public arrête que La Bruyère, ci-devant Général de Division, en état d’arrestation, sera mis sur le champ en liberté. Signé au registre Carnot, Bréard, Barrère, Billaud-Varenne, Prieur, Lindet, Tallien, Thuriot, Treillard. Pour extrait : Barrère, Carnot, Treillard, Echasériaux »

Le jeune représentant lui annonça cette bonne nouvelle dans la lettre autographe ci-dessous :

« Paris, 28 Thermidor l’an 2 de la République Une et Indivisible J. B. Lacoste, Représentant du Peuple à La Bruyère

Citoyen, comme j’ai toujours reconnu en toi un vrai Républicain et approuvé, je ne t’ai jamais perdu de vue. J’ai sollicité auprès du Comité de Salut Public ta liberté ; il vient de me l’accorder par un arrêté que j’enverrai demain au Général de Division du Haut-Rhin.

Cet acte de justice est encore un des bienfaits de la chute des Tyrans. Si tu viens à Paris, tu me trouveras toujours disposé à rendre sur ton compte un témoignage analogue à ta bonne conduite et à la pureté de tes principes. Salut et Fraternité. Signé : J. B. Lacoste »

Sous le Consulat et le Premier Empire

Il fut nommé préfet du Département des Forêts (Luxembourg). Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 14 juin 1804. Pendant les Cent-Jours, il est nommé par l'Empereur préfet de la Mayenne, mais il n'est pas installé3. En 1816, il est banni par le roi.

Sous la Restauration

Louis XVIII de France l'exila mais lui permit assez rapidement de rentrer en France.

Sources

  • « Jean-Baptiste Lacoste », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
  • Révolution française de Jules Michelet et Mémorial manuscrit de la famille de La Bruyère
  • « Cote LH/1426/7 » [archive], base Léonore, ministère français de la Culture

Références