Dubufe Édouard
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| Naissance |
Ancien 8e arrondissement de Paris |
|---|---|
| Décès |
(à 64 ans)
Versailles |
| Sépulture |
Cimetière Notre-Dame de Versailles
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| Nationalité |
française
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| Formation |
École nationale supérieure des beaux-arts
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| Activité |
Peintre
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| Période d'activité |
-
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| Père |
Claude Marie Dubufe
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| Fratrie |
Paul Dubufe
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| Conjoint |
Juliette Dubufe
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| Enfants |
Guillaume Dubufe
Juliette-Hortense Dubufe |
| Membre de |
Société française de gravure
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| Maître |
Claude Marie Dubufe
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| Genre artistique |
Portrait
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| Distinction |
Officier de la Légion d'honneur
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La Duchesse d'Uzès (d), La Prière du matin, scène de famille du XVe siècle (d), Le Congrès de Paris en 1856
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Édouard-Louis Dubufe, né à Paris le et mort à Versailles le , est un peintre français.
Biographie
Fils du peintre Claude-Marie Dubufe (1789-1864) et d'Edmée Duménillet (1792-1837), Édouard Dubufe est d'abord l'élève de son père, puis de Paul Delaroche (1797-1856) à l'École des beaux-arts de Paris à partir de 1834. Il obtient une médaille de 3e classe au Salon de 1839. Peintre d'histoire et de compositions religieuses, il est également portraitiste.
Le , il épouse la sculptrice Juliette Zimmermann (1819-1855), seconde fille du professeur de piano Pierre Zimmermann (1785-1853), dont la sœur Anna épousera en 1852, le compositeur Charles Gounod. Une profonde et sincère amitié liera les deux hommes, qui se poursuivra au-delà de la mort de Juliette. La même année naît son demi-frère Paul (1842-1898), suivi de Georges qui ne vivra qu'un an, puis René (1850-1876) et Joséphine-Anne qui épousera Arnoult-Philibert de Pincepré.
Il découvre les grands portraitistes anglais durant son séjour en Angleterre de 1848 à 1851, puis il séjourne en Italie durant l'année 1852.
Sa carrière de portraitiste officiel débute avec le portrait de la comtesse de Beaussier en 1850, puis celui de l'empereur Napoléon III et de son épouse l'impératrice Eugénie, 1853. Avec Franz Xaver Winterhalter, il devient l'un des portraitistes les plus célèbres du Second Empire. 1853 est l'année de la mort de son beau-père et de la naissance de son premier enfant Guillaume (1853-1909), qui deviendra le troisième peintre de la dynastie. Il perd son épouse Juliette deux ans plus tard, morte en couches avec sa fille Juliette-Hortense (1855).
En 1856, il peint le Congrès de Paris à la demande de l'empereur. L'impératrice Eugénie sollicite sa participation à la décoration de son salon bleu au palais des Tuileries, où il peint ses dames d'honneur. Il connaît un grand succès auprès de la société aristocratique et de la grande bourgeoisie.
En 1866, Émile Zola critique ses coteries comme membre du jury du Salon. Il est lié avec son beau-frère l'architecte Jean-Baptiste Pigny et beaucoup de ses confrères.
Il épouse en secondes noces Léonie Berthold le à Paris.
Il meurt le à Versailles et est inhumé au cimetière Notre-Dame de Versailles.