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16 janvier 2017

Saumurois

Clic pour voir sa notice sur son nom couleur orange

Saumurois
Saumurois

Saumur_Loire_dessin


Saumur. Maine-et-Loire, dessin de Hubert Clerget (1818-1899)

Pays France
Région française Pays de la Loire
Département français Maine-et-Loire
Siège du pays Saumur
Géologie Tuffeau, Falun
Production(s) Céréale, Vigne
Région(s) naturelle(s)
voisine(s)
Mauges
Val d'Anjou
Baugeois
Loudunais
Thouarsais
Pays (div. territoriale) Pays Saumurois

Le Saumurois est une région naturelle et historique angevine du sud-est du département de Maine-et-Loire, dans l'ouest de la France (Pays de la Loire). Sa capitale est la ville de Saumur.

Son identité est dominée par la Loire, par la pierre de tuffeau et de nombreux habitats troglodytes.

Le terme « Saumurois » peut se rapporter au territoire du Saumurois, aux habitants de la commune de Saumur ou bien encore à la zone de l'intercommunalité saumuroise.

 

Sommaire

  
  • 1 Géographie
    • 1.1 Situation
    • 1.2 Relief et géologie
    • 1.3 Hydrographie
    • 1.4 Végétation
    • 1.5 Unités paysagères
    • 1.6 Climat
  • 2 Histoire
    • 2.1 Préhistoire et Antiquité
    • 2.2 Moyen Âge
    • 2.3 Époque moderne
    • 2.4 Époque contemporaine
  • 3 Culture et patrimoine
    • 3.1 Patrimoine architectural
    • 3.2 Les troglodytes
    • 3.3 Autres lieux
    • 3.4 Personnalités historiques
  • 4 Intercommunalités
    • 4.1 Structure de pays
    • 4.2 Communauté d'agglomération
  • 5 Pour approfondir
    • 5.1 Articles connexes
  • 6 Notes et références

 

Géographie

Situation

Région naturelle française[1] et ancienne division de la province d'Anjou[2], le Saumurois s'étend sur la partie sud-est du Maine-et-Loire. Située dans le prolongement de la Touraine, ce territoire s'étend de la Loire au Nord, au Layon à l'Ouest[3],[4].

Une partie de la région se situe dans le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine[5], au cœur du Val de Loire classé au patrimoine mondial de l'UNESCO[6].

Relief et géologie

L'Anjou méridional se compose à l'Ouest de terrains primaires (Mauges) et à l'Est de terrains secondaires et tertiaires (Saumurois). Dans ces derniers, on se trouve sur une plaine sédimentaire aux plateaux peu élevés, et généralement calcaires, qui encadrent la vallée de la Loire[7].

Le Saumurois est un vaste plateau aux sols à dominante calcaire (tuffeau) situé à l'extrémité sud-ouest du Bassin parisien. Au nord, dans la partie saumuroise de la vallée angevine, on trouve de nombreuses cavités creusées dans le tuffeau (troglodytes). Le tuffeau est de la craie micacée ou sableuse à grain fin, de couleur blanche ou crème, issue de strates de l'ère secondaire au crétacé supérieur.

Plus à l'est et au sud, aux confins du Poitou, la vallée du Layon marque la transition entre Mauges et Saumurois[8]. Cette vaste région viticole est principalement constituée de schistes.

Hydrographie
La Loire à Montsoreau

Outre la Loire et le Layon, le Saumurois est traversé par le Thouet, et ses affluents angevins la Losse et la Dive, et par l'Aubance.

De Montsoreau aux Ponts-de-Cé, la Loire a conservé des caractéristiques de fleuve avec un lit mobile, malgré des aménagements souvent anciens[9].
Jusqu'à Angers, la vallée de la Loire est souvent bordée de petites falaises de tuffeau et de calcaire. De nombreux îlots et bancs de sable parsèment le cours de la Loire, dont la profondeur et la largeur varient d’une saison à l’autre.

Affluent de la Loire, le Layon est une rivière qui court principalement en Maine-et-Loire, de Cléré-sur-Layon (en limite des Deux-Sèvres) à Chalonnes-sur-Loire[10].
La vallée du Layon est assez encaissée et présente une situation géographique particulière, se situant dans la zone climatique la plus chaude du département : le niveau d'ensoleillement y est élevé et les précipitations plus faibles que la moyenne[9].

Végétation
Vignobles de la vallée de la Loire.

Une partie du territoire se compose de forêts jalonnées de clairières, tandis qu'une autre se compose d'une grande plaine ponctuée de bosquets de peupliers. On y rencontre également des pépinières (roseraies de Doué-la-Fontaine) et de nombreux vignobles (appellations Saumur-champigny, Saumur, Coteaux du Layon).

À l'est, la vallée du Layon constitue un corridor écologique particulier, composé d'une grande richesse botanique avec une flore originale et diversifiée. Une partie de la vallée se situe en zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF)[9].

Plusieurs zones de protections sont présentes sur le Saumurois[9] :

  • Val de Loire, tel qu'inscrit en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. L'inscription concerne le périmètre situé entre les deux coteaux le bordant de Sully-sur-Loire (45) à Chalonnes-sur-Loire (49) sur une longueur de 280 km et près de 800 km2 (85 394 ha).
  • Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine situé entre Tours et Angers, et comprenant 141 communes réparties sur les départements d'Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire.
  • Natura 2000 pour la Vallée de la Loire des Ponts-de-Cé à Montsoreau.
  • Zone importante pour la conservation des oiseaux, sur la zone de la vallée de la Loire de Nantes à Montsoreau.
  • Zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF), sur la zone Basse vallée du Thouet, sur la zone Lit mineur et îles de Loire des Ponts-de-Cé à Montsoreau, sur la zone Landes calcaires du Fourneux, sur la zone Vallée de la Loire à l'amont de Nantes, sur la zone Bois et landes de Rou-Marson, et sur la zone Bois et lande de Fontevraud et abords de Champigny. Également en zone naturelle d'intérêt écologique, la vallée du Layon de Chaudefonds-sur-Layon à Thouarcé.
  • Eau et milieux aquatiques pour les Zones humides d'importance nationale de la Loire (fleuve) entre Vienne (rivière) et Maine (rivière).
Unités paysagères

Le territoire du Saumurois comprend quatre unités paysagères[11] : Plateau Saumurois, Plateaux de l'Aubance, la partie Sud de l'unité paysagère du Val d'Anjou et la partie Est de celle du Couloir du Layon.

L'unité paysagère Plateau Saumurois recouvre la quasi intégralité du territoire du même nom, de Saint-Jean-des-Mauvrets à Antoigné pour sa limite Ouest. Situé aux marches du Bassin parisien, le plateau est profondément entaillé par le réseau hydrographique. On y rencontre des cultures, de la vine et des bois, ainsi que de nombreuses carrières de tuffeau et de falun qui ont servi de matériaux de construction[12].

L'unité paysagère Plateaux de l'Aubance se situe de Mûrs-Érigné, au nord, aux forêts de Beaulieu et de Brissac, au sud. Ces terres armoricaines sont soulignées par un relief ondulé tantôt par le vignoble, tantôt par le bocage. En outre on y rencontre des fonds de vallée densément végétalisés[13].

L'unité paysagère Val d'Anjou recouvre ici la partie sud de la vallée angevine. Cette langue fertile de 80 km, s'étire de Bourgueil (à l'est) à Angers (à l'ouest)[14].

L'unité paysagère Couloir du Layon marque la transition entre les Mauges et le Saumurois. On y rencontre des coteaux escarpés où sont implantés des vignes ; ce territoire schisteux et ensoleillé étant favorable à cette culture. Cette grande cassure du socle hercynien, survenue lors du plissement alpin, se compose d'une grande richesse géologique. Au nord, les terres schisteuses ont été le siège de nombreuses exploitations de charbon (Corniche Angevine)[8].

Climat

Le climat angevin est tempéré, de type océanique. Il est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelés rares et les étés ensoleillés.

Le climat du Saumurois est plus continental : plus sec et chaud l'été. Les nuages ayant perdu une partie de leur humidité, ils donnent moins de précipitations sur cette partie du département[15].

Histoire

Étendue de la sénéchaussée de Saumur sous l'Ancien Régime.
Préhistoire et Antiquité

Le pays saumurois a été peuplé dès la préhistoire. La répartition des sites mégalithiques en Maine-et-Loire présente une plus forte densité dans le Baugeois et le Saumurois (Antoigné, Charcé-Saint-Ellier-sur-Aubance, Distré, Gennes...)[16].

Au IVe siècle un monastère est fondé à Cunault par saint Maxenceul, évangéliseur de la région.

Moyen Âge

Au Xe siècle, les premières fortifications du château de Saumur voient le jour. Très tôt il deviendra la propriété du conte d'Anjou, Foulques Nerra.

Au XIIe siècle, Robert d'Arbrissel fonde l'abbaye de Fontevraud[17]. Henri II Plantagenêt en fit une abbaye royale et la nécropole de sa dynastie. C'est pourquoi lui-même et son fils Richard Cœur de Lion y ont toujours leurs gisants, de même qu'Isabelle d'Angoulême, femme de Jean sans Terre, et Aliénor d'Aquitaine qui y finit ses jours[18].

Au Moyen Âge, le Val de Loire fut le théâtre de luttes, comme celles pour la succession à la couronne d'Angleterre ou celle de la lutte entre Capétiens et Plantagenêts pour la possession du Royaume de France.

Époque moderne

Le château renaissance de Brézé est reconstruit au début du XVIe siècle[19].

En 1776 le Layon est canalisé pour répondre aux besoins du commerce viticole[20] et de l'industrie.

Sous l'Ancien Régime, la sénéchaussée de Saumur couvrait un territoire qui s'étendait de Bourgueil jusqu'à Gizeux au Nord, au-delà de Loudun, vers le Sud-Est jusqu'à Mirebeau, à l'Est jusqu'à la ville de Richelieu, au Sud jusqu'à Bouillé-Loretz et Argenton-l'Église, enfin à l'Ouest jusqu'au confins des Mauges.

Article détaillé : Sénéchaussée de Saumur.
Époque contemporaine

À la création des départements en 1790, le Maine-et-Loire fut organisé en huit districts : Angers, Baugé, Châteauneuf, Cholet, Saint-Florent, Saumur, Segré et Vihiers[21].

En 1800, ils furent remplacés par les arrondissements d'Angers, de Baugé, de Beaupréau, de Saumur et de Segré, et en 1926, l'arrondissement de Saumur intégrera plusieurs cantons du Baugeois[22].

Articles détaillés : District de Saumur et Arrondissement de Saumur.

Il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour voir se développer les ponts sur la Loire ; période où fut construit ceux de Saint-Hilaire-Saint-Florent (1840), de Saint-Mathurin (1847), des Rosiers (1847), de Montjean (1850), de Chalonnes (1841) ou de Saint-Florent (1852)[23].

Au début de la Seconde Guerre mondiale, en juin 1940, l'armée allemande arrive en Anjou. Le passage de la Loire sera vaillamment défendu, en vain, et notamment à Saumur, comme aux Ponts-de-Cé ou à Chalonnes[24].

Article détaillé : Défense de la Loire.

Culture et patrimoine

Vue aérienne oblique de l'Abbaye de Fontevraud
Patrimoine architectural

Le pays saumurois comporte un patrimoine architectural important : châteaux, manoirs, vieux bourgs, abbayes ou églises. Plusieurs ouvrages sont classés aux Monuments historiques[25].

  • Château de Brézé du XVIe siècle à Brézé,
  • Château de Brissac du XVIIe siècle à Brissac-Quincé,
  • Abbaye d'Asnière du XIIIe siècle à Cizay-la-Madeleine,
  • Château de Montsabert du XIVe siècle à Coutures,
  • Église Notre-Dame de Cunault du XIe siècle à Chênehutte-Trèves-Cunault,
  • Abbaye de Fontevraud du XIIe siècle à Fontevraud-l'Abbaye,
  • Château de Montsoreau du XVe siècle à Montsoreau,
  • Collégiale Notre-Dame du XIIIe siècle au Puy-Notre-Dame,
  • Ancien prieuré bénédictin du XIIe siècle à Saint-Rémy-la-Varenne,
  • Château de Saumur du Xe siècle à Saumur,
  • Abbaye Saint-Maur de Glanfeuil, gallo-romaine et XVIIe siècle, au Thoureil.
Les troglodytes

La région du Saumurois abrite une très grande concentration de troglodytes. Pour les besoins de constructions on creusa la terre pour en extraire le tuffeau. Par la suite ces carrières furent transformées en habitations mais également en champignonnières et caves à vin.

Maisons troglodytiques à Rochemenier

Le plateau Saumurois, aux sols à dominante calcaire (tuffeau), compte près de 1 200 kilomètres de galeries souterraines et troglodytes ainsi que de 14 000 cavités dont la moitié sont à l'abandon. De nombreuses galeries sont utilisées par les entreprises angevines de vins pétillants de Saumur et par les champignonnières produisant les champignons de Paris.

  • Village troglodytique de Rochemenier
  • Moulin Gouré, moulin cavier troglodytique de Louresse-Rochemenier
  • Musée du champignon de Saumur
Autres lieux
  • Parc zoologique de Doué-la-Fontaine
  • Musée des blindés de Saumur
  • École de cavalerie de Saumur, berceau du Cadre Noir
Personnalités historiques
  • Robert d'Arbrissel (1047-1117), ermite et moine breton, fondateur en 1101 de l'Abbaye de Fontevraud.
  • Aliénor d'Aquitaine (1122-1204), duchesse d’Aquitaine et épouse de d'Henri Plantagenêt, se retire à la fin de sa vie à l'abbaye de Fontevraud.
  • François Bontemps (1753-1811), général d'Empire né à Saumur.
  • Aristide Aubert Du Petit-Thouars (1760-1798), capitaine de vaisseau, né au château de Boumois près de Saumur.
  • Abel Aubert Du Petit-Thouars (1793-1864), navigateur et explorateur français, né au château de la Fessardière à Turquant.
  • Charles Joly-Leterme (1805-1885), architecte saumurois.
  • Eugène Bonnemère (1813-1893), historien et écrivain français né à Saumur.
  • Marc Leclerc (1874-1946), écrivain saumurois.
  • Alphonse Toussenel (1803-1885), écrivain et journaliste français né à Montreuil-Bellay.

Intercommunalités

Structure de pays

Le Pays Saumurois est un territoire de projet, une intercommunalité regroupant les collectivités locales Communauté d'Agglomération de Saumur Loire Développement et Communauté de communes de la région de Doué-la-Fontaine. Cette dernière comprend les communes de Brigné, Concourson-sur-Layon, Dénezé-sous-Doué, Doué-la-Fontaine, Forges, Louresse-Rochemenier, Meigné, Montfort, Saint-Georges-sur-Layon, Les Ulmes et Les Verchers-sur-Layon.

Communauté d'agglomération

La communauté de communes, Communauté d'agglomération de Saumur Loire Développement, est une vaste intercommunalité comportant 32 communes : Allonnes, Antoigné, Artannes-sur-Thouet, Brain-sur-Allonnes, La Breille-les-Pins, Brézé, Brossay, Chacé, Cizay-la-Madeleine, Le Coudray-Macouard, Courchamps, Distré, Épieds, Fontevraud-l'Abbaye, Montreuil-Bellay, Montsoreau, Neuillé, Parnay, Le Puy-Notre-Dame, Rou-Marson, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Just-sur-Dive, Saint-Macaire-du-Bois, Saumur, Souzay-Champigny, Turquant, Varennes-sur-Loire, Varrains, Vaudelnay, Verrie, Villebernier et Vivy.

Pour approfondir

Voir la catégorie : Saumurois.
Articles connexes
  • Les régions naturelles angevines voisines : Mauges, Val d'Anjou, Baugeois
  • Les autres régions naturelles voisines : Richelais, Loudunais, Thouarsais, Bocage bressuirais
  • Régions naturelles de France
  • Anciennes provinces de France

Notes et références

  1. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Dictionnaire des pays et provinces de France, Éditions Sud-Ouest, 2000
  2. Liste contenue dans les lettres patentes royales publiées le 4 mars 1790
  3. Louis Poirier, Bocage et plaine dans le sud de l'Anjou, Annales de Géographie, 1934, t. 43 no 241 p. 22
  4. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003 - Données consultables sur WikiAnjou [archive].
  5. Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, Liste des communes du parc [archive], consultée le 6 juin 2011
  6. UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes [archive], consulté le 7 juin 2011
  7. Louis Poirier, Essai sur la morphologie de l'Anjou méridional (Mauges et Saumurois), Annales de Géographie, 1935, t. 44 no 251 p. 474
  8. a et b Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 146 et suivantes
  9. a, b, c et d DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, consultées le 11 juin 2011
  10. IGN et BRGM, Géoportail cours du Layon, consulté le 31 août 2011
  11. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 57
  12. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 86 et suivantes
  13. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 140 et suivantes
  14. Atlas des paysages de Maine-et-Loire, op. cit., p. 72 et suivantes
  15. Comité météorologique départemental, Le climat de Maine-et-Loire [archive], consulté le 7 juin 2011
  16. Michel Gruet, Mégalithes en Anjou, 1967, Actualisation de 2005 par Charles-Tanguy Le Roux, Cheminements
  17. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée consultée le 31 août 2011
  18. Martin Aurell, L’Empire des Plantagenêt 1154-1224, Éditions Perrin coll. Tempus, 2004
  19. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874 1878, Édition révisée de 1965 par Levron et d'Herbecourt, p. 519
  20. Norois Revue géographique de l'Ouest et des pays de l'Atlantique Nord, Numéro 44, Viticulture et agriculture de six communes de la Vallée du Layon par Mireille Rousselle-Touchard, SFIL et Texier, Octobre décembre 1964, p. 460
  21. Jean Sibenaler, Les premiers préfets de Maine-et-Loire, Cheminements, 2000, p. 17
  22. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874, Édition révisée de 1965, t. 1 p. 246 et suivantes
  23. Art et histoire, Base d'ouvrages en service ou construits au XIXe siècle en France [archive], consulté le 31 août 2011
  24. P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 78
  25. Ministère de la Culture, Monuments historiques et inventaire du patrimoine culturel, base Mérimée, consulté le 21 juillet 2011
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