Canalblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Vendée Militaire et Grand Ouest
Publicité
Vendée Militaire et Grand Ouest
Publicité
Newsletter
6 abonnés
Publicité
Archives
Vendée Militaire et Grand Ouest
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 311 418
Publicité
14 août 2021

Millet Aimé

Clic pour voir sa généalogie sur la ligne en dessous

Aimé Millet

260px-Aimé_Millet_by_Nadar

Aimé Millet photographié par Nadar, vers 1856-1858,
Los Angeles, Getty Center.
Naissance
28 septembre 1819
Paris
Décès
14 janvier 1891 (à 71 ans)
Paris
Sépulture
Cimetière de Montmartre
Nationalité
Drapeau de la France France
Activités
sculpteur
médailleur
peintre
Autres activités
enseignant
Formation
École nationale supérieure des arts décoratifs
École des beaux-arts de Paris
Maître
Antoine Desboeufs
David d'Angers
Viollet-le-Duc
Élève
Louis Majorelle, Berthe Morisot, Lucien Pallez, François Pompon
Lieu de travail
Paris
Mécènes
Napoléon III
Père
Frederic Millet
Distinctions
médaille de 1re classe au Salon de 1857, chevalier de la Légion d'honneur
Œuvres principales
Vercingétorix

Aimé Millet, né le 28 septembre 1819 à Paris, ville où il est mort le 14 janvier 1891, est un sculpteur, médailleur et peintre français.

Il est le fils du miniaturiste Frédéric Millet1 et de Marie Henriette Rioux, le frère du compositeur Émile Millet2,3, ainsi que l'oncle de l'architecte Louis Julian Millet4. Il n'a pas de liens familiaux avec le peintre Jean-François Millet.

À partir de 1861, Aimé Millet devient vice-président de la Société nationale des beaux-arts5.

Sommaire

  • 1 Biographie
  • 2 Œuvres dans les collections publiques
  • 3 Médaille
  • 4 Galerie
  • 5 Expositions
  • 6 Élèves
  • 7 Annexes
    • 7.1 Source
    • 7.2 Bibliographie
    • 7.3 Iconographie
    • 7.4 Liens externes
  • 8 Notes et références

Biographie

Aimé Millet est élève à l'Institution Morin et, avant 1829, il entre au collège de Versailles puis il étudie à l'École royale de dessin6, rue de l'École-de-Médecine. Il travaille quelque temps chez le sculpteur bronzier Antoine Desboeufs (1793-1862). En 1836, il est reçu premier à l'École des beaux-arts de Paris et intègre l'atelier de David d'Angers. En 1840, il commence à produire ses premières œuvres sculptées, après avoir exécuté des dessins et peintures. Il est cependant considéré comme un peintre mineur. Il se marie en 1864.

Aimé Millet est nommé professeur à la petite École7 en février 1870. Il y a notamment pour élèves Louis Majorelle, Berthe Morisot, François Pompon et Lucien Pallez. Il est l'ami du sculpteur Pierre Louis Rouillard. Il reçoit la Légion d'honneur en 1859.

On fait appel à lui pour réaliser plusieurs monuments aux morts de la guerre de 18708.

Millet meurt le 14 janvier 1891 en son domicile dans le 8e arrondissement de Paris9 et est enterré au cimetière de Montmartre le 16 janvier 1891. Le 1er août 1891, sa veuve fera une donation pour instituer un prix Aimé Millet10, récompensant le meilleur élève en sculpture d'après l'antique.

Œuvres dans les collections publiques

Aimé Millet en 1865 par Pierre Petit
  • Alise-Sainte-Reine : Monument à Vercingétorix, 1865, statue monumentale de 6,60 mètres de haut sur un socle de granit de 7 mètre, en tôle de cuivre battue et repoussée. Commande de Napoléon III, érigée sur le Mont Auxois du site d'Alésia le 27 août 1865. Napoléon III choisit d'y faire inscrire : « La Gaule unie, formant une seule nation, animée d'un même esprit, peut défier l'univers » (phrase qu'aurait prononcée Vercingétorix devant ses troupes, selon César, de Bello Gallico, VII, 29). Est gravée également sur le socle : « Napoléon III, empereur des Français, à la mémoire de Vercingétorix »11 ;
  • Amiens, musée de Picardie : Phidias, 1886, statue en plâtre ;
  • Bourg-en-Bresse : Monument à Edgar Quinet, bronze, envoyé à la fonte sous le régime de Vichy ;
  • Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot : Vercingétorix, 1865, plâtre peint ;
  • Douai, musée de la Chartreuse : L'Amérique du Sud, vers 1877, modèle en plâtre réalisé en collaboration avec Édouard Houssin ;
  • Dreux, Chapelle Royale ː
    • gisant de Ferdinand d'Orléans, infant d'Espagne 1859 1873 fils d'Antoine, duc de Montpensier, dernier fils de Louis Philippe ;
    • gisant de Louis d'Orléans, infant d'Espagne 1867 1874 fils d'Antoine, duc de Montpensier, dernier fils de Louis Philippe ;
  • Paris :
    • École mutuelle, rue de Vaugirard : une allégorie de l'Enseignement, 1850, bas-relief en pierre12 ;
    • jardin du Luxembourg : Phidias, 1886, statue en pierre ;
    • jardin des Tuileries : Cassandre se met sous la protection de Pallas, 1877, marbre ;
    • musée d'Orsay :
      • L'Amérique du Sud, vers 1877, en collaboration avec Édouard Houssin, fonte de fer, fait partie de la série des allégories des six continents exposées sur le parvis du musée, qui ornait initialement le palais du Trocadéro ;
      • Ariane, bronze argenté ;
    • Opéra Garnier : Apollon, la Poésie et la Musique, 1860-1869, groupe en bronze sur le toit de l'opéra ;
    • palais du Louvre :
      • Mercure, marbre, façade sud de la cour Carrée ;
      • La Vigilance, vers 1860, statue en pierre, cour Carrée ;
      • Louvois, 1860, statue en pierre, cour Napoléon ;
      • Terpsichore, 1865, statue de marbre blanc. Autre version de la statue du groupe sommital de l'Opéra Garnier ;
  • Rennes, musée des beaux-arts :
    • Ariane, 1890, marbre 13 d'après une esquisse en terre cuite de 1857, détruite pendant la Seconde Guerre mondiale ;
    • Mercure, Salon de 1859, plâtre ;
    • François-René de Chateaubriand, 1875, plâtre original ;
  • Saint-Malo : François-René de Chateaubriand, 1875, statue en bronze, détruite sous le régime de Vichy.

Médaille

  • Augustin Grosselin, 1870.

Galerie

Expositions

  • Exposition universelle de 1862 à Londres : Ariane ;
  • Exposition universelle de 1867 : Ariane ;
  • Exposition universelle de Paris de 1878 : L'Amérique du Sud ;
  • Exposition d'art français à Copenhague au Danemark, 1888 : Ariane ;
  • Exposition universelle de 1889 : Phidias, plâtre.

Élèves

  • Jean Baffier (1851-1920)
  • Michel Léonard Béguine (1855-1929)
  • Louis-Alexandre Bottée (1852-1910)
  • Alfred Caravanniez (1851-1915)
  • Léon Chédeville (1850-1883)
  • Henri-Camille Danger (1857-1937)
  • Louis-Émile Décorchemont (1851-1920)
  • Alexandre Henri Delvaux (1856-1940)
  • Georges Gardet (1863-1939)
  • Henri Godet (1863-1937)
  • Georges Jean-Marie Haquette (1854-1906)
  • Édouard Lanteri (1848-1917)
  • Firmin Pierre Lasserre (1870-1943)
  • Charles Lebayle (1856-1898)
  • Camille Lefebvre ou Lefevre (1853-1917)
  • Louis Majorelle (1859-1926)
  • Berthe Morisot (1841-1895)
  • Lucien Pallez (né en 1853)
  • François Pompon (1855-1933)
  • Félix Rasumny (né en 1869)
  • Ernest Auguste Révillon (1854-1927)
  • René Rozet (1859-1939)14
  • Lucien Schnegg (1864-1909)
  • Victor Ségoffin (1867-1925), en 1887-1888
  • Lazare Sohos (1862-1911)

Annexes

Source
Bibliographie
  • Dictionnaire Bénézit
  • Henri Dumesnil, Aimé Millet, souvenirs intimes, Paris, Lemerre, 1891 (en ligne [archive])
  • André Warnod, La vraie bohème de Henri Murger, P. Dupont, 1947
  • James Mackay, Le Dictionnaire des sculpteurs en bronze, antique, Collectors Club, Woodbridge, Suffolk, 1977
Iconographie
  • Nadar, Aimé Millet, vers 1856-1858, photographie, Los Angeles, Getty Center15
Liens externes

Notes et références

Publicité
Commentaires
Publicité