Bernadotte Jean-Baptiste Charles XIV Jean Charles III Jean de Norvège
Jean-Baptiste Bernadotte, né le 26 janvier 1763 à Pau, mort le 8 mars 1844 à Stockholm, passa en l’espace de trente-huit ans d’un rang de soldat du roi de France aux titres de roi de Suède et de Norvège sous les noms de Charles XIV Jean (en suédois, Karl XIV Johan) et de Charles III Jean (en norvégien, Karl III Johan) après avoir été général sous la Convention, ambassadeur puis ministre durant le Directoire, maréchal d’Empire et prince de l’Empire.
Sommaire
- 1Biographie
- 1.1Naissance
- 1.2Carrière militaire française
- 1.3La Révolution française
- 1.4La Campagne d'Italie
- 1.5Ministre de la Guerre
- 1.6L’Empire
- 1.7Prince de Suède
- 1.8Roi de Suède et Norvège
- 1.9Recherche
- 2Galerie
- 3Grades militaires et distinctions
- 4Décorations
- 5Sources
- 6Notes et références
- 7Annexes
- 7.1Sources partielles
- 7.2Bibliographie
- 7.3Articles connexes
- 7.4Liens externes
- 7.5Voir aussi
Biographie
Le 20 février 1754, Henri Bernadotte, procureur palois (Béarn), épouse Jeanne de Saint-Jean, originaire de Boeil (Boeil-Bezing) et nièce de l'abbé laïc de Sireix. Le 26 janvier 1763, naît à Pau leur cinquième enfant, Jean-Baptiste 1. Celui-ci doit suivre la voie ouverte par son père, et donc étudier le droit. Cependant, il trouve ces études ennuyeuses.
Après la mort de son père en 1780, Jean-Baptiste s'engage à 17 ans dans le régiment Royal-La Marine. Jeune sergent affecté à la garnison de Grenoble, Jean-Baptiste est sauvé de la mort par le botaniste Dominique Villars lors de la Journée des Tuiles du 7 juin 1788 2.
Lorsque la Révolution française éclate, il a le grade de sergent. Après s'être distingué dans les armées du Rhin (bataille de Fleurus) et de Sambre-et-Meuse, il est promu lieutenant en 1791, puis, grâce à Jean-Baptiste Kléber, général de brigade après la bataille de Fleurus en juin 1794. Deux mois plus tard, il est général de division.
Le 17 avril 1794, commandant de la 71e demi-brigade cantonnée à Prémont (Aisne), sa demi-brigade est totalement détruite par une charge des Autrichiens, il ne doit son salut qu'à la vitesse de son cheval. À cette époque, il est sous les ordres du général Goguet, qui avait son quartier général à Bohain (Aisne).
Il est chargé en 1797 de conduire en Italie 20 000 hommes de l'armée de Sambre-et-Meuse, pour y renforcer la présence de Napoléon Bonaparte. Il se verra entre autres reprocher par Berthier d'avoir mis un de ses hommes aux arrêts à Milan. Malgré des sentiments mitigés et des rapports difficiles avec Bonaparte, il est tout de même impressionné par le général Bonaparte.
En 1798, Bernadotte est envoyé à Vienne, en qualité d'ambassadeur. Il y rencontre Beethoven. C'est sans doute dans ces circonstances que naît dans l'esprit du compositeur l'idée de la symphonie dédiée à Bonaparte, plus tard, dite " Héroïque", la France et Bonaparte représentant à cette époque les idées de liberté et d'égalité qui fascinent une partie de l’intelligentsia européenne et Beethoven lui-même. D'ailleurs Bernadotte provoque une émeute à Vienne pour avoir arboré le drapeau tricolore sur la façade de l'ambassade française. Il quitte alors la capitale autrichienne deux mois seulement après son arrivée. La même année, il épouse Désirée Clary, la première fiancée de Napoléon, et devient ainsi le beau-frère de Joseph Bonaparte qui a épousé la sœur de Désirée. L'année suivante naît son unique enfant, Oscar, qui deviendra Oscar Ier de Suède.
Chargé du commandement de l'armée d'observation, en 1799, il reçoit l'ordre de passer le Rhin pour bloquer Philippsburg ; mais les revers des Français en Italie et en Allemagne les forcent à renoncer à ce projet.
Nommé alors ministre de la guerre du 3 juillet au 14 septembre 1799, il cherche à ranimer le zèle des armées françaises par des mesures vigoureuses, et réorganise en deux mois (2 juillet-11 septembre 1799) les services qui étaient dans un état déplorable. Présenté comme proche des Jacobins. Il est écarté par une intrigue de Sieyès.
Il refuse de participer au coup d'État du 18 brumaire, mais est cependant ménagé par Bonaparte. En effet, il entre au Conseil d'État, et reçoit le commandement de l'armée de l'Ouest. Il est basé à Rennes.
Il est compromis par la conspiration des « libelles », dite aussi des « pots de beurre » montée par le général Simon.
En 1804, Bernadotte se rallie à Napoléon devenu Empereur. Il est nommé gouverneur à Hanovre, et reçoit le bâton de maréchal. En 1805, il combat à Austerlitz. En 1806, le 5 juin, Bernadotte devient prince de Pontecorvo 3. Cette même année, il ne participe ni à la bataille d'Iéna, ni à celle d'Auerstaedt.
Mais lors de la « Grande poursuite », il défait les Prussiens à Halle, et enfin à Lübeck avec Murat et Soult. Bernadotte a en cette occasion, les plus grands égards pour des prisonniers et officiers suédois par pure courtoisie. Ces derniers ne l'oublieront pas.
Puis, marchant sur la Pologne, il passe la Vistule, occupe Elbing, Braunsberg, et défait les Russes le 27 janvier 1807 lors de la bataille de Mohrungen.
Il ne participe pas à la bataille d'Eylau le 8 février 1807.
Le 5 juin 1807 à Spanden, Bernadotte est blessé par une balle qui l'atteint au cou. Cette blessure l'empêche de prendre part à la bataille de Friedland le 14 juin 1807. Il est nommé, après sa guérison, gouverneur des villes hanséatiques, et part pour Hambourg.
En 1809 à Wagram, son corps d'armée composé de Saxons est décimé, et Napoléon, mécontent, lui retire son commandement, et le renvoie à Paris.
Fouché lui obtient l'armée de l'Escaut à la fin de juillet 1809. Il repousse les Britanniques débarqués à Walcheren (juillet 1809). Malgré ce succès, il se voit encore une fois privé de son commandement : l'Empereur lui enlève l'armée de l'Escaut dès septembre.
En 1810, alors qu'il se trouve à Paris en semi-disgrâce, le parti pro-français suédois lui propose d'être candidat lors de l'élection du nouveau prince héritier, avec l'idée de récupérer, avec l'appui de Napoléon, la Finlande que la Russie a annexée en 1809. Grâce à Jean Antoine Fournier, un Grenoblois ayant vécu 18 ans en Suède, qui y retourne se faisant passer pour l'« envoyé » de Napoléon, et y mène une propagande active et habile, Bernadotte est élu à la surprise générale. L'élection se tient le 21 août 1810 devant les quatre ordres suédois, réunis lors des États Généraux à Orebro, ville du centre de la Suède, afin d'éviter des troubles possibles à Stockholm.
Il part avec l'assentiment de Napoléon qui accepte ce choix lors d'une entrevue commune avec des émissaires suédois. Napoléon espère ainsi tenir un allié solide au nord de l'Europe. Bernadotte débarque à Helsingborg le 20 octobre 1810, et le 31 suivant, il est présenté aux États Généraux ; le 5 novembre 1810, adopté par le roi Charles XIII, il prend le nom de Charles-Jean. Il consent d'abord à seconder la politique de l'Empereur et participe au blocus continental.
En fait, dès 1811, en raison de la sénilité de son père adoptif, il dirige déjà les affaires du royaume de Suède. Il ne devient cependant roi de Suède officiellement qu'en 1818, au décès de Charles XIII.
Sa politique veut qu'il renonce à la Finlande pour être en paix avec les Russes. Il espère néanmoins récupérer la Norvège, danoise depuis trois siècles, avec l'accord de l'Empereur. Devant le refus de ce dernier, qui lui propose par la suite de l'accompagner pour attaquer la Russie, Charles-Jean rompt avec Napoléon qui vient d'envahir la Poméranie suédoise, et se rapproche à son tour secrètement du tsar Alexandre Ier.
Il participe en 1813 à la coalition contre la France, et prend le commandement de l'armée alliée du nord de l'Allemagne. Il défait Oudinot à Gross-Beeren (23 août 1813), Ney à Dennevitz (6 septembre 1813), et prend part à la bataille de Leipzig (16-19 octobre 1813). Puis il descend l'Elbe, s'empare de Lübeck et se dirige vers le Holstein, et menaçant le Danemark, obtient lors du traité de Kiel, le 14 janvier 1814, que la Norvège soit cédée à la Suède.
Il répugne à l'idée d'entrer en France en ennemi et souhaite que son ancien pays conserve sa frontière sur le Rhin. L’intransigeance de Napoléon rend impossible ce désir.
Ayant caressé l'espoir de remplacer Napoléon, perspective à laquelle le tsar Alexandre Ier n'est pas hostile, cette solution n'a cependant pas de suite, et les Bourbons sont restaurés sur le trône de France.
Après un bref séjour à Paris, il revient en Suède, où il est reçu avec enthousiasme. Il marche sur la Norvège où des troubles ont éclaté, et s'en rend maître en 15 jours (1814).
En 1815, à la suite du retour de Napoléon pour les Cent-Jours, la Suède n’est pas tenue de combattre. Elle s'engage désormais dans une neutralité désirée par le prince héritier.
Le 5 février 1818, l'ex-maréchal Bernadotte devient roi des royaumes unis de Suède et de Norvège sous le nom de Karl XIV Johan (Charles XIV Jean de Suède). Il fait prospérer ses États, développant l'instruction publique, l'agriculture, l'industrie et le commerce.
La légende veut que cet ancien soldat de la République ait porté un tatouage disant « Mort aux rois ! » (ou «Mort aux tyrans ! ») selon les témoignages 4.
Il avait comme devise : « Que l’amour du peuple soit ma récompense ». Il était franc-maçon.
Il décède le 8 mars 1844, et est inhumé dans la crypte de l’église de Riddarholmen, dans laquelle reposent les rois suédois. Son fils Oscar lui succède. Depuis, les Bernadotte règnent toujours sur la Suède, le roi actuel Charles XVI Gustave est le septième héritier Bernadotte de la dynastie.
L'un de ses héritiers, le comte Folke Bernadotte, sera le premier dirigeant de l'ONU assassiné, en 1948 en Israël.
Il est aussi l'ancêtre de plusieurs autres têtes couronnées, notamment au Luxembourg, en Belgique, au Danemark et en Norvège.
Une grande enquête est en cours dans les archives Bernadotte de Stockholm. Elle a été lancée en 2003 par le laboratoire Framespa de l’Université Toulouse II-Le Mirail. Les documents sont conservés au palais royal de Stockholm (Kungliga Slottet) où ils sont consultables après l’obtention d'une autorisation signée par le roi. Ces archives sont totalement en français, car Bernadotte, malgré ses efforts, n'a jamais maîtrisé le suédois et fit systématiquement traduire tous les documents de son administration en français. Le coordinateur de cette enquête, Jean-Marc Olivier, en dresse les premiers résultats dans les numéros 2, 5 et 6/7 de la Revue d'histoire nordique. Une quinzaine de mémoires de master ont déjà été soutenus devant cette université sur Bernadotte devenu Charles XIV Jean. Ils sont conservés à la Bibliothèque de l'UFR Histoire, arts et archéologie.
Galerie
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Maison de Bernadotte à Pau
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Jean-Baptiste-Jules Bernadotte, lieutenant au36e régiment de ligne en 1792, Louis-Félix Amiel
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Maréchal Bernadotte, Pierre-Michel Alix - Hilaire Ledru
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Bernadotte Prince de Suède, François Gérard
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Charles XIV Jean, roi de Suède et de Norvège, Fredric Westin
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Couronnement de Bernadotte qui devient alors roi de Suède et de Norvège, Jacob Munch
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La famille Bernadotte, Fredric Westin
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Charles XIV Jean travaillant de sa chambre, Carl Stefan Bennet (sv)
Grades militaires et distinctions
- 16 juin 1785 : caporal ;
- 21 juin 1786 : fourrier ;
- 11 mai 1788 : sergent-major ;
- 7 février 1790 : adjudant ;
- 6 novembre 1791 : adjudant-major ;
- 30 novembre 1792 : lieutenant ;
- 13 février 1794 : chef de bataillon ;
- 4 avril 1794 : chef de brigade ;
- 29 juin 1794 : général de brigade ;
- 22 octobre 1794 : général de division ;
- 19 mai 1804 : maréchal d’Empire ;
Décorations
- Empire français
- Légion d'honneur :
- Chef de la 8e cohorte de la Légion d'honneur,
- Grand aigle de la Légion d'honneur (13 pluviôse de l'an XIII) ;
- Royaume d’Italie (1805-1814)
- Grand dignitaire de l’ordre de la Couronne de fer ;
- Électorat de Bavière
- Chevalier de l'Ordre de Saint-Hubert (vers 1805) ;
- Royaume de Prusse
- Chevalier de l'Ordre de l'Aigle noir (vers 1805) ;
- Chevalier de l'Ordre de l'Aigle rouge (vers 1805) ;
- Royaume de Saxe
- Grand'croix de l’ordre militaire de Saint-Henri (vers 1809) ;
- Royaume de Suède
- Grand maître de l'Ordre du Séraphin ;
- Grand maître de l'Ordre de l'Épée ;
- Grand maître de l'Ordre royal de l’Étoile polaire ;
- Grand maître de l'Ordre de Vasa ;
- Grand maître de l'Ordre de Charles XIII ;
- Royaume de Danemark
- Chevalier de l'Ordre de l'Éléphant ;
- Royaume d'Espagne
- Chevalier de la Toison d'or (1822, brevet no 909).
- Empire russe
- Ordre de Saint-André (30.08.1812) ;
- Ordre impérial et militaire de Saint-Georges de 1re classe (30.08.1813).
Sources
- Almanach impérial pour l'année 1810, Testu (lire en ligne) ;
- « Bernadotte (Jean-Baptiste-Jules) », dans A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. I, 1842[détail de l’édition] (notice BnF no FRBNF37273876, [%5Bhttp://books.google.fr/books?pg=PA338&dq=Fastes%20L%C3%A9gion%20Bernadotte&id=VKYupTjUnSwC&output=text%20lire%20en%20ligne%5D lire en ligne]), p. 338 lire en ligne
Notes et références
- L'interface de consultation en ligne des registres de baptêmes, mariages et sépultures, sur le site des Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, permet d'accéder, sur le cliché 5/554 — [FRAD064012_5MI445-4_0723.jpg] — du registre des baptêmes de Pau pour la période 1763-1772, à l'acte de baptême du 27 janvier 1763 [archive], qui comporte comme seul prénom, pour l'enfant baptisé, « Jean », et non « Jean-Baptiste ».
- Claude Muller, Heurs et malheurs du Dauphiné, page 402. [archive]
- Décret qui transfère au maréchal Bernadotte le titre de prince et duc de Ponte-Corvo, 5 juin 1806 : « Voulant donner à notre cousin le maréchal Bernadotte un témoignage de notre bienveillance pour les services qu’il a rendus à notre couronne, nous avons résolu de lui transférer, comme en effet nous lui transférons par les présentes, la principauté de Ponte-Corvo, avec le titre de prince et duc de Ponte-Corvo, pour la posséder en toute propriété et souveraineté, et comme fief immédiat de notre couronne. Nous entendons qu’il transmettra ladite principauté à ses enfans mâles légitimes et naturels, par ordre de primogéniture ; nous réservant, si sa descendance masculine, naturelle et légitime, venait à s’éteindre, ce que Dieu ne veuille, de transmettre ladite principauté, aux mêmes titres et charges, à notre choix, et ainsi que nous le croirons convenable pour le bien de nos peuples et l’intérêt de notre couronne. Notre cousin le maréchal Bernadotte prêtera en nos mains, et en sa dite qualité de prince et duc de Ponte-Corvo, le serment de nous servir en bon et loyal sujet. Le même serment sera prêté, à chaque vacance, par ses successeurs. »(IV, Bulletin C, no 1659.)
Source : www.heraldica.org [archive] - Jean-Jacques Nicomette, Bernadotte, le roi républicain, journal Sud-Ouest, 28 août 2010 [1] [archive]
Annexes
- Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Charles XIV Jean » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878 (Wikisource)
- « Charles XIV Jean », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852 [détail de l’édition]
- Pour approfondir
- « Bernadotte (Jean-Baptiste-Jules) », dans A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. I, 1842[détail de l’édition] (notice BnF no FRBNF37273876, [%5Bhttp://books.google.fr/books?pg=PA338&dq=Fastes%20L%C3%A9gion%20Bernadotte&id=VKYupTjUnSwC&output=text%20lire%20en%20ligne%5D lire en ligne]), p. 338 lire en ligne
Sa Correspondance avec Napoléon de 1810 à 1814, Paris, 1819, et un Recueil de ses Lettres, proclamations et discours (Stockholm, 1825) ont été publiés. Son Histoire a été écrite par Touchard-Lafosse, 1838, et par Bernard Sarrans, 1845.
- Franck Favier, Bernadotte, un maréchal d'Empire sur le trône de Suède, Ellipses, 2010, 408 p. (ISBN 978-2729861223)
- Jean-Marc Olivier, « Bernadotte revisité ou la complexité d'un long règne (1810-1844) », p. 127-138, et « Les archives de Bernadotte devenu Charle XIV Jean de Suède-Norvège (1792-1844) », p. 203-214, Revue d'histoire nordique, no 2, octobre 2006.
- Anna Sømme, « Bernadotte, Roi français de Suède et de Norvège », La Revue Générale, juin-juillet 1989 (ISSN 0770-8602, lire en ligne)
- Musée Bernadotte
- Ministres du Directoire
- Prince de Pontecorvo
- Liste des monarques de Suède
- Liste des monarques de Norvège
- Histoire du Monde : Principale source de cet article.
- Bref article sur Bernadotte et le suédois
- Article sur un site consacré à l'Empire
- Articles rédigés par les amis de Bernadotte - Président Bertil Bernadotte
- [PDF] « Origine de la Famille Bernadotte » (consulté le 15 juillet 2011) ;
- [PDF] « Le Musée Bernadotte à Pau », (maison natale de Jean-Baptiste Bernadotte) (consulté le 15 juillet 2011) ;
Monarchie suédoise — Maison Bernadotte
